mercredi 22/04/2009
REPUBLIQUE TCHEQUE : Quelles perspectives pour les produits cosmétiques français en République Tchèque ?
Par Aquitaine International, mercredi 22/04/2009 à 10:03 :: Info marchés
E. Rongé dirige la société Optimum distribution qui travaille en République Tchèque dans les secteurs de l’optique, de la cosmétique/parfumerie et du luxe. Selon lui, depuis 6 ans environ, le marché tchèque des cosmétiques et parfums se développe fortement.
Les marques françaises y sont bien implantées et ont bénéficié récemment de l’évolution du système de distribution (passage de petits distributeurs à des PME plus conséquentes ayant des moyens commerciaux et de communication). La consommation en République Tchèque est très axée sur la parfumerie, alors qu’en Slovaquie et en Pologne, c’est le segment du maquillage qui détient la plus grosse part de marché. La consommation est bien plus élevée dans les milieux urbains et surtout dans les grandes villes, Prague en l’occurrence.
Concernant l’impact de la crise sur ces marchés, les marques très haut de gamme semblent beaucoup moins souffrir que le segment du « moyen de gamme ». De manière générale les prévisions concernant la fréquentation des magasins et les actes d’achat sont pessimistes pour les deux années à venir au moins.
Source : www.radio.cz/fr, « En temps de crise, comment se porte l’industrie du luxe ? », le 03/04/2009
Pour en savoir plus :
Les marques françaises y sont bien implantées et ont bénéficié récemment de l’évolution du système de distribution (passage de petits distributeurs à des PME plus conséquentes ayant des moyens commerciaux et de communication). La consommation en République Tchèque est très axée sur la parfumerie, alors qu’en Slovaquie et en Pologne, c’est le segment du maquillage qui détient la plus grosse part de marché. La consommation est bien plus élevée dans les milieux urbains et surtout dans les grandes villes, Prague en l’occurrence.
Concernant l’impact de la crise sur ces marchés, les marques très haut de gamme semblent beaucoup moins souffrir que le segment du « moyen de gamme ». De manière générale les prévisions concernant la fréquentation des magasins et les actes d’achat sont pessimistes pour les deux années à venir au moins.
Source : www.radio.cz/fr, « En temps de crise, comment se porte l’industrie du luxe ? », le 03/04/2009
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